Selon une récente étude espagnole, consommer modérément de la bière pourrait contribuer à améliorer la santé. L'étude indique qu'en buvant jusqu'à deux bières par jour pour les hommes et une pour les femmes, les risques de maladies graves pourraient conséquemment diminuer.
Ces résultats proviennent d'une recherche menée par le docteur Ramón Estruch, expert en médecine interne dans un hôpital de Barcelone, qui a observé 1249 volontaires âgés de plus de 57 ans. Les conclusions, publiées dans le quotidien espagnol El País, soulignent qu’une consommation modérée de bière peu alcoolisée (entre 4,5 % et 7 % d'alcool) en parallèle d'un régime méditerranéen et d'une activité physique portée sur l'abstinence, mène à une réduction des risques de maladies cardiovasculaires, de diabète, ainsi qu'à une perte de poids.
Le docteur Estruch précise que cette consommation haussait le taux d'HDL (le bon cholestérol) et jouait un rôle dans l'oxydation du mauvais cholestérol. Par ailleurs, ces habitudes alimentaires contribuent à un effet anti-inflammatoire et favorisent le métabolisme du glucose.
Les bénéfices ne s'arrêtent pas là, car une alimentation équilibrée complétée par une consommation modérée de bière résulterait en un taux réduit de dépression, de maladies cardiovasculaires, d'arthrose, d'ostéoporose, ainsi que certains cancers, selon le médecin.
Toutefois, il est capital de noter que tous les alcools ne se valent pas dans ce contexte. Les résultats de l'étude révèlent que les alcools riches en polyphénols ont des effets plus bénéfiques que les alcools blancs, tels que la vodka et le gin.
Gardons à l'esprit que cette étude doit être reçue avec prudence. La consommation régulière d'alcool peut fine line avec une dépendance et une potentielle alcoolisme. De plus, le facteur 'minceur' que la bière paraît offrir doit être considéré avec soin, une bière blonde de 25 cl contenant environ 130 kcal.







