Un journaliste britannique, Steffan Rhys, a décidé de se passer des aliments ultra-transformés (AUT) pendant près de deux ans. Dans un article publié par Wales Online, il partage son parcours et ce qu’il a appris sur la santé et la cuisine sans ces produits. Selon lui, ces aliments constituent environ 60 % de l'alimentation dans les pays occidentaux, rendant leur évitement plus difficile qu'il n'y paraît.
Comprendre les aliments ultra-transformés
Les aliments ultra-transformés sont des produits industriels dotés d'ingrédients ou d'additifs que l'on ne trouverait pas dans une cuisine domestique. Leur définition selon la classification NOVA inclut de nombreux éléments comme les émulsifiants, les colorants et les arômes artificiels. Ces produits sont souvent le résultat de procédés complexes conçus pour :
- Améliorer la conservation.
- Adapter la texture et le goût.
- Rendre le produit visuellement plus attrayant.
Les cinq aliments à bannir
Selon son expérience, Steffan Rhys a identifié cinq aliments qu'il ne consommera plus :
- Yaourts aromatisés : Souvent riches en sucres et additifs.
- Chocolat au lait industriel : À base de sucre, pouvant contenir jusqu'à 25 ingrédients.
- Pain de supermarché : Contient généralement des additifs, même s'il est bio ou multi-céréales.
- Chips : Riches en graisses, sel, avec des listes d'ingrédients souvent longues.
- Céréales et granolas industriels : Enrichis en sucres malgré leur teneur en vitamines.
Plutôt que de les remplacer par d'autres produits transformés, il privilégie des alternatives simples comme le yaourt nature, le chocolat noir, le pain au levain ou encore les snacks à base de pois chiches.
Une approche nuancée des aliments transformés
Tous les aliments ultra-transformés ne se valent pas. Des experts rappellent l'importance de la composition de base et des additifs utilisés. Par exemple, il existe des produits souvent considérés comme moins risqués en raison de leur simplicité et de leur faible nombre d'additifs. Les aliments ultra-transformés d'origine végétale, comme certains substituts de viande, sont montrés comme étant meilleurs pour la santé que leurs homologues à base de viande.
Après plusieurs mois de recherche, il est clair que réduire sa consommation d’AUT est bénéfique, mais leur élimination totale n'est pas nécessaire. Un petit plaisir de temps en temps, comme une barre de chocolat ou des céréales, n'est pas synonyme de danger tant que l'alimentation reste variée et équilibrée.







