Une étude menée par l'université d'Édimbourg en Écosse, publiée dans The Lancet, a mis en lumière les bénéfices potentiels d'une réduction de la consommation de viande transformée. Limiter cet aliment pourrait ainsi réduire significativement le risque de développer des maladies graves telles que le cancer, le diabète et les maladies cardio-vasculaires.
Les produits transformés, notamment la viande, sont souvent critiqués pour leur faible valeur nutritionnelle et leur teneur excessive en sels et sucres. À l'inverse, la viande fraîche achetée chez le boucher local reste une option bien plus saine.
Les dangers des aliments ultra-transformés
Les aliments ultra-transformés contiennent souvent des ingrédients que l'on ne retrouve pas dans nos cuisines habituelles, comme divers additives tels que des conservateurs, édulcorants, et colorants artificiels. Un régime riche en ces aliments peut perturber le microbiote intestinal et provoquer des inflammations, augmentant ainsi le risque de maladies telles que les maladies cardiaques, le diabète de type 2, et même certains cancers.
De surcroît, ces produits sont généralement pauvres en nutriments, ce qui pousse à une surconsommation, car le corps peine à obtenir les nutriments nécessaires.
Réduire les risques de maladies graves
Cette étude écossaise présente des indicateurs clairs montrant que limiter la consommation de viande transformée pourrait mener à une diminution notable des cas de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de cancer colorectal. Les chercheurs estiment qu'en sensibilisant la population aux dangers de ces produits, des centaines de milliers de cas pourraient être évités.
Aux États-Unis, une réduction de 30 % de la consommation de viande transformée pourrait prévenir environ 350 000 cas de diabète de type 2, 90 000 cas de maladies cardiovasculaires, et 60 000 cas de cancer colorectal.
Source : The Lancet Planetary Health







